Sommaire
Les accidents du travail sont malheureusement fréquents dans de nombreux secteurs d’activité. Lorsqu’un employé est victime d’un accident sur son lieu de travail, il a droit à une indemnisation pour compenser les dommages subis. Mais qui finance cette indemnisation ?
L’employeur, premier responsable
En France, c’est l’employeur qui est le premier responsable de la sécurité de ses employés. C’est pourquoi il doit souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle qui couvre les accidents du travail. Cette assurance, obligatoire pour toutes les entreprises, permet à l’employeur de prendre en charge les indemnisations en cas d’accident du travail.
La Sécurité sociale
En complément de l’assurance responsabilité civile professionnelle de l’employeur, la Sécurité sociale intervient également dans l’indemnisation des accidents du travail. En effet, la branche accidents du travail et maladies professionnelles de la Sécurité sociale prend en charge une partie des frais médicaux et verse des indemnités journalières en cas d’arrêt de travail.
Les organismes complémentaires
En plus de l’employeur et de la Sécurité sociale, certains employés bénéficient également d’une couverture complémentaire via leur mutuelle ou leur assurance complémentaire santé. Ces organismes complémentaires peuvent prendre en charge une partie des frais médicaux non couverts par la Sécurité sociale et compléter les indemnités versées par l’employeur.
Les recours possibles
Dans certains cas, il est possible pour l’employé victime d’un accident du travail de faire valoir ses droits en engageant des recours contre son employeur. Si l’employeur est reconnu responsable de l’accident en raison d’une faute inexcusable, l’indemnisation peut être augmentée.
Conclusion
En conclusion, l’indemnisation suite à un accident du travail est financée par plusieurs acteurs : l’employeur, la Sécurité sociale, les organismes complémentaires et éventuellement par des recours en cas de faute inexcusable de l’employeur. Il est important pour les employés victimes d’un accident du travail de connaître leurs droits et de faire valoir leurs droits à une juste indemnisation.

